Bien-être Cancer : les réponses aux 5 questions que l’on se pose

01:15  10 février  2018
01:15  10 février  2018 Source:   femmeactuelle.fr

Cancer du poumon : l'âge moyen

  Cancer du poumon : l'âge moyen Le cancer du poumon est un cancer qui survient tardivement, en moyenne à l’âge de 66 ans. Il est très souvent évitable, près de 80 % des cas étant imputés au tabac. Le taux de survie dépend de plusieurs facteurs, notamment du stade auquel est détectée la tumeur. Cancer du poumon : plus de deux patients sur trois ont plus de 50 ansLes hommes ont deux fois plus de chances que les femmes de développer un cancer des poumons. Cela dit, la tumeur se forme à peu près au même âge, indépendamment du sexe : entre 50 et 75 ans chez 69 % des hommes et 64 % des femmes.

10 réponses aux questions que l ' on se pose sur les sourcils. Combien de temps doit-on faire du sport quand on est assise la journée ? Cancer du sein : de la lingerie pour les victimes de mastectomies.

Aujourd'hui, je vais me poser une dizaine de questions sur la série LOST pour vous apporter des réponses à cette série très mystérieuse! ✄

Cancer : les réponses aux 5 questions que l’on se pose © Prisma Media Cancer : les réponses aux 5 questions que l’on se pose

Chaque année, 400 000 personnes sont touchées par un cancer en France. Un nombre toujours très important, faisant de cette maladie l’une des plus redoutées dans l'Hexagone. Mais, comment le détecter ? Et quels en sont les symptômes ? Réponses.

1. Qu’est-ce que le cancer ?

Le cancer touche les cellules. Ces dernières grandissent, se divisent et prolifèrent en fonction des besoins du corps. Mais il arrive qu’elles se développent sans que l’organisme en ait besoin, formant une masse plus communément appelée "tumeur". Elle peut alors être bénigne, donc sans conséquence grave, ou maligne et endommager les organes et/ou les tissus environnants. C’est précisément dans ce dernier cas que l’on parle de cancer.

Cancer du sein : des mammographies plus fréquentes chez les femmes en surpoids ?

  Cancer du sein : des mammographies plus fréquentes chez les femmes en surpoids ? D'après une nouvelle étude suédoise, les femmes dont l'indice de masse corporelle est supérieur à 25 devraient faire des mammographies de dépistage du cancer du sein plus fréquemment que les autres. On vous explique tout. En France, à partir de l'âge de 50 ans, une mammographie de dépistage du cancer du sein est recommandée tous les deux ans. Indolore et gratuit, cet examen médical permet d'éviter chaque année entre 100 et 300 décès pour 100 000 femmes : en effet, détecté tôt, le cancer du sein guérit dans 90 % des cas. Mais selon une nouvelle étude du Karolinska Institutet (en Suède), les femmes qui souffrent de surpoids et/ou d'obésité devraient se faire dépister plus fréquemment que les autres. En effet, en analysant 2012 cas de cancer du sein survenus en Suède entre 2001 et 2008, les chercheurs ont découvert que les femmes dont l'indice de masse corporelle (IMC) était supérieur à 25 n'étaient pas diagnostiquées avant que leur tumeur n'atteigne le diamètre de 2 centimètres, soit la taille d'une noisette. Le surpoids perturbe le dépistage du cancer du sein Or, le diamètre de 2 cm correspond déjà au second stade du développement du cancer du sein.

Cancer de la peau. Tabac et cigarettes. L'Express fait le point sur les questions que tout le monde peut se poser . Quand doit- on se faire vacciner? La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière démarre à l'automne.

1 / Pourquoi développe-t-on un cancer du sein ? Daniel Serin, radiothérapeute à l’institut Sainte-Catherine : Si on le savait. Le cancer , c’est une erreur de développement de la cellule. Elle perd sa capacité à mourir, se divise à l’infini et prolifère.

2. Comment l’éviter ?

Pour éviter un cancer, mieux vaut avoir une hygiène de vie saine. En tête de liste des facteurs de risque : le tabac, qui favorise le cancer du poumon, de la gorge, de la vessie, du sein, mais également de l’estomac. L’alcool, pouvant endommager l’œsophage, le foie et le pancréas, est à quant à lui à consommer avec modération. Enfin, l’obésité peut elle aussi être impliquée dans la prolifération de cellules cancéreuses. D’où l’importance d’exercer une activité physique régulière et d’avoir une alimentation équilibrée.

3. Quels en sont les symptômes ?

Les symptômes d’un cancer dépendent tout d’abord de son type, de l’organe qu’il touche et de son étendue. Si le cancer des cordes vocales est facilement détectable car il modifie la voix, d’autres comme le cancer de l’ovaire et du sein sont généralement diagnostiqués plus tardivement. C’est pourquoi il est indispensable d’avoir recours à des dépistages réguliers afin de pouvoir mieux les soigner et limiter d’éventuelles séquelles liées aux traitements qui pourront par la suite être utilisés. 

Un médicament antihypertenseur augmenterait le risque de cancer de la peau

  Un médicament antihypertenseur augmenterait le risque de cancer de la peau Les médicaments contre l’hypertension contenant de l’hydrochlorothiazide seraient impliqués dans la survenue d’un type fréquent de cancer de la peau, selon une vaste étude danoise. Explications. Quel est le rapport entre traitement de l’hypertension et cancer de la peau ? Des chercheurs danois de l’université du Danemark du Sud et de la Société Danoise du Cancer démontrent l’existence d’un lien entre les médicaments anti hypertenseurs contenant de l’hydrochlorothiazide et la survenue de carcinome épidermoïde cutané, un type de cancer de la peau parmi les plus fréquents.

Ces questions font partie des 10 questions concernant le cancer les plus posées par les Français sur Internet. Le problème, c'est qu'on y trouve de tout : des réponses les plus pointues aux plus douteuses.

Pourtant, quelques zones d'ombres peuvent encore subsister après la projection, et seule la véritable histoire de Hugh Glass est en mesure de les éclairer. Voici donc 5 questions que l ' on peut se poser après The Revenant, et leurs réponses

4. Comment détecter un cancer du sein ?

Il existe 3 moyens de détecter un cancer du sein : l’autopalpation, un examen annuel chez le médecin et la mammographie. Si ce cancer est peu fréquent chez les femmes de moins de 40 ans, il est nécessaire que même les plus jeunes d’entre elles soient familières avec la texture de leur propre poitrine et en examinent l’aspect régulièrement. En cas de doute, mieux vaut bien évidemment consulter un médecin qui soumettra la patiente à un examen plus approfondi et lui prescrira une mammographie. Cette dernière étant à réaliser tous les deux ans à partir de 25 ans.

5. Pourquoi le cancer tue-t-il ?

Avec près de 8 millions de décès par an, le cancer est l’une des maladies les plus meurtrières au monde et peut tuer pour différentes raisons. Soit parce qu’il entraîne la défaillance totale d’un organe, soit parce qu’il conduit à la formation de caillots de sang dans les veines ou dans les artères pulmonaires, causant dans ce dernier cas, une embolie pulmonaire. Dernière cause : la dénutrition due à la perte d’appétit de certains malades, les amenant à des complications voire des infections.

Cancer du poumon : un traitement prometteur bientôt disponible ? .
Un traitement associant un médicament d’immunothérapie et une chimiothérapie classique permettrait de réduire de moitié le risque de décès chez les patients atteints de cancer du poumon. Quatrième cancer le plus fréquent en France, le cancer du poumon est aussi l’un des plus meurtriers. En 2017, il a touché plus de 49 000 nouvelles personnes et a été à l’origine de près de 31 000 décès. Mais la donne pourrait bientôt changer, grâce aux avancées de la recherche médicale. Un traitement en test depuis 2017 sur des patients atteints de cancers du poumon métastatiques a révélé son efficacité : il réduirait de moitié le risque de décès. Une bonne nouvelle qui a été révélée lundi 16 avril à l'occasion du Congrès annuel de cancérologie, organisé par l’Association américaine pour la recherche sur le cancer (AACR), et qui se déroule à Chicago (États-Unis). Ce traitement associe le Keytryda, un médicament d’immunothérapie, et une chimiothérapie classique. Et ses effets sont surprenants : il permettrait à 70 % des malades de contrôler la maladie. "C'est un vrai progrès pour les malades atteints de cancer du poumon à un stade avancé. Les premiers résultats sont vraiment très porteurs d'espoir () Je pense que d'ici un an, cela deviendra assez rapidement un standard pour la prise en charge des patients", explique le professeur Christos Chouaid, pneumologue en oncologie thoracique à l'hôpital Intercommunal de Créteil, à France Info. Et pour cause : ce traitement devrait obtenir une autorisation européenne de mise sur le marché avant la fin de l’année, et pourrait être commercialisé en France courant 2019. Un nouvel espoir pour les malades.

—   Partager dans le Soc. Réseaux

Thématique de la vidéo:

C'est intéressant!