Bien-être Le stress augmenterait de 42% le risque de fausse couche

01:10  14 septembre  2017
01:10  14 septembre  2017 Source:   Femme Actuelle

Travailler de nuit augmenterait les risques de développer un cancer

  Travailler de nuit augmenterait les risques de développer un cancer On le sait, le travail en horaires décalés n’est pas ce qu’il y a de mieux pour la santé… Mais travailler la nuit pourrait avoir des effets encore plus nocifs que ce que l’on pensait jusqu’à présent. D’après une étude menée par des chercheurs américains, publiée dans Occupational & Environmental Medicine, le travail de nuit pourrait augmenter les risques de développer un cancer. Pour les besoins de cette étude, les scientifiques ont analysé l’urine de 50 personnes qui travaillent de nuit, et ont constaté que ces travailleurs nocturnes sécrétaient beaucoup moins de mélatonine (l’hormone du sommeil), que les personnes qui avaient un rythme de vie classique. Pour le Docteur Parveen Bhatti, l’un des principaux auteurs de l’étude, ces travailleurs nocturnes ont ainsi « une capacité à réparer, et à éliminer l’oxydation causée à l’ADN réduite ». « Au fil du temps, cette accumulation peut augmenter le risque de cancer dans plusieurs parties du corps », ajoute le spécialiste. Les chercheurs estiment donc qu’un complément en mélatonine est nécessaire pour lutter contre ces risques directement liés à un rythme de vie décalé.

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Le stress augmenterait de 42% le risque de fausse couche© Prisma Media Le stress augmenterait de 42% le risque de fausse couche

C’est l’une des complications les plus fréquentes lors d’une grossesse. Si nombreux peuvent être les facteurs, une étude met en relation le stress et le risque de subir une fausse couche.

Au cours des trois premiers mois, une grossesse avérée sur dix s'interrompt par une fausse couche. En France, 200 000 des femmes sont concernées chaque année. Cette interruption surgit avant 22 semaines de gestation, lorsque le foetus pèse moins de 500 grammes. Si de nombreux facteurs peuvent être en cause, une étude publiée le 12 septembre dans la revue spécialisée Scientific Reports démontre que le stress accroîtrait les risques de fausse couche de 42%.

Retomber enceinte après une fausse couche

  Retomber enceinte après une fausse couche La fausse couche concerne près d’une femme sur quatre et entre 10 et 15% des grossesses. Traumatisantes sur le plan physique, ces grossesses arrêtées laissent également des traces sur le plan psychologique. Les femmes sont alors inquiètes sur leur capacité à retomber enceinte rapidement et surtout à mener cette nouvelle grossesse à terme. Le Docteur Mintz, gynécologue-obstétricien à Paris nous apporte son témoignage d'expert sur le sujet.La fausse couche : qu’est-ce que c’est ?Lorsqu’une grossesse s’arrête avant 24 semaines d’aménorrhée, on parle de fausse couche.

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Stress et fausse couche, quel lien ?

Pour arriver à comprendre ce lien de cause à effet, les scientifiques se sont appuyés sur des recherches précédemment menés. Après avoir effectué une méta-analyse en combinant les résultats de huit des anciens travaux, ils se sont rendus compte que les facteurs psychologiques, dont le stress, peuvent augmenter de manière considérable les risques d’interruption de grossesse. De quelle manière ? Lorsqu’on stresse, notre organisme libère plusieurs hormones pouvant avoir un impact sur certaines des voies biochimiques nécessaires au maintien de la gestation.

Le stress psychologique peut influencer le bien-être par des comportements associés à la santé et par des réponses physiologiques qui affectent les fonctions vasculaires, immunitaires, métaboliques ou neuroendocrines. Il est également susceptible de coïncider avec d'autres facteurs psychologiques tels que l'anxiété et la dépression et peut être chronique, aiguë ou transitoire” notent les chercheurs dans leur méta-analyse.

Sport: l’effet placebo augmenterait les performances

  Sport: l’effet placebo augmenterait les performances Pour tous ceux qui repoussent la séance de sport à demain et sont fatigués rien qu’à l’idée de se lever, on a peut-être la solution pour vous motiver : l’effet placebo. Selon des chercheurs suisses (Université de Basel) et allemands (Université de Freiburg), celui-ci inverserait la tendance. Pour en arriver à cette conclusion, les auteurs de l’étude, publiée dans dans la revue Plos One, ont recruté 78 participants répartis en quatre groupes.

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Communiqué supprimé de l'Espace Datapresse.

Mais Brenda Todd, professeure au Département de Psychologie de la City à l’Université de Londres et l’une des auteurs de l’étude, nuance : “Cette analyse apporte des preuves solides que le stress psychologique antérieur est nocif pour les femmes en début de la grossesse, il est nécessaire d'approfondir la recherche concernant une association entre l'expérience du stress dans divers contextes et le risque de fausse couche pour bien comprendre la relation entre les deux”.

Manger la nuit augmenterait le risque de maladies cardiaques .
Une étude démontre que les en-cas nocturnes pourraient entraîner un risque de maladies cardiaques rapporte le journal NHS. Le journal NHS rapporte que des chercheurs de l'Universidad Nacional Autonóma de Mexico ont réalisé une étude, publiée dans la revue Experimental Physiology. Elle démontre que les individus seraient moins capables d'éliminer les graisses de leur métabolisme après avoir mangé un encas au moment où ils dorment habituellement.

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