Bien-être Les machos seraient davantage sujets aux pannes sexuelles

01:15  07 septembre  2017
01:15  07 septembre  2017 Source:   Femme Actuelle

Sport: l’effet placebo augmenterait les performances

  Sport: l’effet placebo augmenterait les performances Pour tous ceux qui repoussent la séance de sport à demain et sont fatigués rien qu’à l’idée de se lever, on a peut-être la solution pour vous motiver : l’effet placebo. Selon des chercheurs suisses (Université de Basel) et allemands (Université de Freiburg), celui-ci inverserait la tendance. Pour en arriver à cette conclusion, les auteurs de l’étude, publiée dans dans la revue Plos One, ont recruté 78 participants répartis en quatre groupes.

Cliquez ici pour être redirigé.

Nos équipes techniques sont prévenues et font le maximum pour rétablir la situation. Nous vous conseillons de vous reconnecter d'ici quelques minutes. Nous sommes sincèrement désolés pour les désagréments occasionnés.

Les machos seraient davantage sujets aux pannes sexuelles© Prisma Media Les machos seraient davantage sujets aux pannes sexuelles

Il existerait un lien entre machisme et troubles de l’érection. C’est en tout cas ce que révèle une étude menée par des chercheurs de l’Université de Minho au Portugal…

La plupart des hommes connaissent au moins une fois dans leur vie la délicate expérience de la panne sexuelle… Mais selon cette récente étude, publiée dans la revue Journal of Sexual Medicine, une certaine conception de la virilité pourrait augmenter les risques de troubles de l’érection.

Pour en arriver à cette conclusion, l’équipe de chercheurs, dirigée par Pedro Nobre et Maria Manuela, a questionné environ 600 hommes, hétérosexuels et homosexuels, sur leur activité sexuelle, et sur l’idée qu’ils avaient de la virilité. Ils ont alors constaté, que la fréquence des troubles de l’érection était plus élevée chez les participants « machos », quelle que soit leur orientation sexuelle.

Connaissez-vous la « maladie du soda » ?

  Connaissez-vous la « maladie du soda » ? Six millions de Français seraient atteints du syndrome de NASH, communément appelé "maladie du soda" ou "maladie du foie gras humain". Pathologie silencieuse en forte progression dans les pays industrialisés, les scientifiques alertent sur la progression de ce fléau qui se répand comme une traînée de poudre. Décryptage. © Getty Connaissez-vous la « maladie du soda » ? Facile de siroter un soda au bord de la piscine ou de se rafraîchir d’une boisson gazeuse à la terrasse d’un café, mais c’est trop souvent sans se méfier des dégâts que peuvent occasionner les 20 morceaux de sucre contenus au litre ! Un cauchemar p

Ce document a été numérisé par le CRDP d’Alsace pour la Base Nationale des Sujets . d’Examens de l’enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté, adapté ou traduit sans autorisation.

Toujours partantes pour de nouvelles expériences sexuelles pour nos teens

Ces hommes, qui se mettent une pression importante, en estimant « qu’un homme doit assurer sexuellement à tout moment, qu’il doit souvent avoir des relations sexuelles, et qu’il doit à tout prix tenir longtemps pour satisfaire son/sa partenaire », souffrent plus fréquemment de pannes sexuelles.

La raison ? Plutôt que de se laisser aller, de prendre vraiment du plaisir et de profiter du moment présent, ces hommes, aux croyances machistes, font une fixette sur leur performance au lit, et vont se focaliser sur leur érection.

Résultat, ce trop plein de « pression » augmente le nombre de pannes, qui sont particulièrement mal vécues par ces hommes, qui le vivent comme un échec. Les prochains rapports sexuels sont donc très appréhendés, et il est fort probable qu’ils se passent de la même manière, et ainsi de suite… Un vrai cercle vicieux !

Diabète de type 2: une alimentation riche en oméga 6 pourrait réduire le risque .
Une étude met en avant les bienfaits du bon gras, et plus précisément des aliments riches en oméga 6, dans la réduction du risque de diabète de type 2. Manger beaucoup d'acides gras polyinsaturés oméga-6 pourrait réduire de manière significative le risque de développer un diabète de type 2. Tels sont les résultats d'une étude internationale publiée dans The Lancet Diabetes & Endocrinology.Le Dr Jason Wu du George Institute for Global Health de Sydney (Australie), en charge de cette méta-analyse, s'est basé sur vingt études menées auprès de près de 40 000 personnes.

—   Partager dans le Soc. Réseaux

Thématique de la vidéo:

C'est intéressant!