Bien-être 4 cancers sur 10 sont dus à des facteurs de risque modifiables

01:08  28 juin  2018
01:08  28 juin  2018 Source:   medisite.fr

Cancer : pourquoi une perte de poids inexpliquée doit inquiéter

  Cancer : pourquoi une perte de poids inexpliquée doit inquiéter Des chercheurs britanniques confirment le lien entre une eprte de poids inexpliquées particulièrement chez les plus de 60 ans et le développement de plusieurs cancers.  La perte de poids inexpliquée et inattendue pourrait elle devenir un indicateur de développement de cancer ? C'est ce que suggèrent les résultats d'une étude menée par la Oxford University (Royaume-Uni). Aucune donnée n'établissant encore officiellement l'utilisation de ce paramètre dans la détection de cancer, les chercheurs ont décidé d'évaluer clairement le lien entre la perte de poids inexpliquée chez les sujets âgés et le risque de cancer.

Autrement dit, 4 cancers sur 10 pourrait être évités "si l'exposition aux facteurs environnementaux et au mode de vie étudié était réduite à un niveau optimal". En tout 142 000 cas ont donc été liés à des facteurs de risques modifiables .

Selon les scientifiques, 41% des nouveaux cas de cancers pouvaient être évités en 2015. Ces facteurs modifiables sont liés au mode de vie et à l 'environnement de chacun.

Presque la moitié des cancers qui se développent en France seraient dus à des facteurs environnementaux dont on pourrait réduire l'incidence en réduisant au maximum l'exposition des patients, révèle une étude menée par le Centre international de recherche contre le cancer. 

4 cancers sur 10 sont dus à des facteurs de risque modifiables © Medisite 4 cancers sur 10 sont dus à des facteurs de risque modifiables

En 2015, le nombre de nouveaux cas de cancers âgés de plus de 30 ans était de 346 000 en France. Au cours de ces 30 dernières années, l'incidence du cancer ayant pratiquement doublé les chercheurs du Centre international de recherche contre le cancer (CIRC) ont mené une étude afin "d'estimer la part et le nombre de cancers attribuables à des facteurs liés au mode de vie ou à l'environnement" dont les résultats viennent d'être révélés dans un bulletin épidémiologique de Santé publique France. "Au total, 41% des cancers chez les adultes en France en 2015, étaient attribuables à des modifiables. Autrement dit, 4 cancers sur 10 pourrait être évités "si l'exposition aux facteurs environnementaux et au mode de vie étudié était réduite à un niveau optimal".

Aller au sauna pourrait réduire de 60% le risque de faire un AVC

  Aller au sauna pourrait réduire de 60% le risque de faire un AVC Une nouvelle internationale montre qu'aller fréquemment au sauna est associé à un risque réduit d'accident vasculaire cérébral (AVC). Pour certaines personnes, il serait même abaissé de 60%. Une personne fait un AVC toutes les 4 minutes en France. Potentiellement invalidant et mortel, l'accident vasculaire cérébral pourrait être réduit par des séances fréquentes de sauna. C'est ce que démontre une étude internationale menée par des universités de Finlande, de Bristol, de Leicester, d'Atlanta, de Cambridge et d'Innsbruck.

L'institut national du cancer évoque souvent ce chiffre, mais une étude de Santé Publique France le confirme : 4 cancers sur 10 sont évitables. Sans surprise, le tabac, l'alcool, l'alimentation et le surpoids sont les plus grands facteurs de risque identifiés et modifiables .

Selon cette étude, 41 % des cas de cancer diagnostiqués seraient dus à ces facteurs et seraient ainsi évitables. Le rapport liste 13 facteurs de risque liés au mode de vie et à l ’environnement, et qui sont classés comme cancérigènes probables.

Le tabac et l'alcool : les deux principales causes

Au cours de cette recherche les scientifiques ont utilisé la formule de Levin. En tout, 13 principaux facteurs de risque ont été établis par localisation et par sexe. La part de cancers attribuables à une exposition à ces facteurs de risques environnementaux à ensuite été trouvée en multipliant la fraction de cancers attribuables combinée au nombre total de cas de cancers estimés en 2015. En tout 142 000 cas ont donc été liés à des facteurs de risques modifiables. "Les deux causes principales étaient le tabagisme (20%) et l’alcool (8%), aussi bien chez les hommes que chez les femmes. La troisième cause était, chez les hommes, l’alimentation (5,7%) et chez les femmes le surpoids et l’obésité (6,8%)", rapportent le bulletin épidémiologique.

Cette étude devrait permettre la mise en place de "futures actions ciblées de prévention des cancers afin de réduire leur nombre en France".

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