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Tech & Science Google veut contrôler les publicités pour le bitcoin

20:05  14 mars  2018
20:05  14 mars  2018 Source:   lefigaro.fr

Google aide le Pentagone à analyser ses vidéos de drones militaires grâce à une intelligence artificielle

  Google aide le Pentagone à analyser ses vidéos de drones militaires grâce à une intelligence artificielle Google aide le Pentagone à analyser ses vidéos de drones militaires grâce à une intelligence artificielle

L'année dernière, le groupe a bloqué 3,2 milliards de publicités qui violaient ses règles, soit plus de 100 par secon. voir sur lefigaro.fr : Google veut contrôler les publicités pour le bitcoin .

Le géant américain a annoncé qu'il allait intensifier ses efforts contre les produits financiers non régulés ou trop complexes. L'année dernière, le groupe a bloqué 3,2 milliards de publicités qui violaient ses règles, soit plus de 100 par seconde.

Le géant américain a annoncé qu'il allait intensifier ses efforts contre les produits financiers non régulés ou trop complexes. L'année dernière, le groupe a bloqué 3,2 milliards de publicités qui violaient ses règles, soit plus de 100 par seconde.

figarofr © Shutterstock figarofr

Google va s'attaquer en 2018 aux publicités pour les produits financiers spéculatifs, liés notamment à l'engouement pour le bitcoin, a annoncé le géant internet américain mercredi en présentant le bilan 2017 de ses efforts sur le contrôle des publicités. Le groupe a bloqué l'an dernier 3,2 milliards de publicités qui violaient ses règles, soit plus de 100 «mauvaises publicités» par seconde, selon un bilan publié sur son blog. Google avait retiré plus de 700 millions de «mauvaises publicités» en 2015 et 1,7 milliard en 2016, ce qui montre une intensification des efforts du groupe pour rassurer les annonceurs et les pouvoirs publics qui réclament une plus grande régulation des plateformes numériques.

Thomson Reuters lance un indicateur de sentiment de marché sur le bitcoin

  Thomson Reuters lance un indicateur de sentiment de marché sur le bitcoin Thomson Reuters lance un indicateur de sentiment de marché sur le bitcoin Thomson Reuters a annoncé lundi le lancement d'un indicateur de sent en association avec le cabinet d'études spécialisé sur l'économie comportementale MarketPsych Data.Cet indicateur sera calculé sur la base d'une surveillance de 400 sites internet et comptes dédiés aux cryptomonnaies sur les réseaux sociaux, a précisé Thomson Reuters dans un communiqué.

Le géant américain a annoncé qu'il allait intensifier ses efforts contre les produits financiers non régulés ou trop complexes. L'année dernière, le groupe a bloqué 3,2 milliards de publicités qui violaient ses règles, soit plus de 100 par seconde.

«Nous voulons faire en sorte que les publicités Google et que l'écosystème publicitaire soit sûrs et efficaces pour les gens, les annonceurs et les éditeurs», a expliqué au cours d'une conférence » LIRE AUSSI - Facebook bannit les publicités pour le bitcoin , les cryptomonnaies et les ICO.

» LIRE AUSSI - Les États doivent-ils réguler le bitcoin et les cryptomonnaies?

«Nous voulons faire en sorte que les publicités Google et que l'écosystème publicitaire soit sûrs et efficaces pour les gens, les annonceurs et les éditeurs», a expliqué au cours d'une conférence vidéo Jessica Stansfield, en charge des contrôles sur les publicités pour Google Europe Afrique et Moyen Orient. Après avoir banni en 2016 les publicités pour les prêts usuraires, Google va intensifier en 2018 ses efforts contre les produits financiers non régulés ou trop complexes, liés notamment à l'engouement pour le bitcoin. Le réseau social Facebook, a pris des mesures il y a quelques jours.

» LIRE AUSSI - Facebook bannit les publicités pour le bitcoin, les cryptomonnaies et les ICO

Accusé de "pratiques commerciales abusives", Google assure respecter la loi

  Accusé de Selon le ministre de l'Économie, les start-up françaises se voient "imposer des tarifs" lorsqu'elles négocient avec Google et Apple. Une plainte va être déposée par Bercy. © afp.com/LOIC VENANCE Accusé de "pratiques commerciales abusives", Google assure respecter la loi (image d'illustration). Google tient tête à l'État français. Le géant américain Google a assuré ce mercredi que ses pratiques commerciales étaient "conformes à la législation française" après avoir été mis en cause, avec Apple, par le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire.

Le géant américain a annoncé qu'il allait intensifier ses efforts contre les produits financiers non régulés ou trop complexes. L'année dernière, le groupe a bloqué 3,2 milliards de publicités qui violaient ses règles, soit plus de 100 par seconde.

Google va s’attaquer en 2018 aux publicités pour les produits financiers spéculatifs, liés notamment à l’engouement pour le bitcoin , a annoncé le géant internet américain mercredi en présentant le bilan 2017 de ses efforts sur le contrôle des publicités . «Nous voulons faire en sorte que les publicités

Les publicités liées au bitcoin, aux cryptomonnaies et aux Initial Coin Offering (ICO), ces levées de fonds durant lesquelles une start-up crée sa propre monnaie virtuelle, ne sont plus les bienvenues sur son réseau. Dans un communiqué du 30 janvier, l'entreprise indique bannir de ses services la promotion de ces produits financiers, afin de mieux sévir contre les escroqueries et arnaques. Des mesures valables également pour Instagram et Audience Network, le réseau publicitaire appartenant au groupe et qui se charge de placer des annonces conçues via les services de l'entreprise partout sur Internet.

Suspension de 7000 comptes «Adwords»

Cela concernera aussi d'autres produits financiers risqués, comme les options binaires, les contrats de différences (CFD) ou des places de marchés permettant de spéculer sur les devises. Courant 2018 «nous allons mettre à jour nos règles sur ces produits financiers», a expliqué Jessica Stanfield. Dans le détail, Google a bloqué l'an dernier 12.000 sites pour avoir copié ou contrefait des contenus d'autres sites. Il a suspendu plus de 7.000 comptes «Adwords», avec lesquels on peut acheter des mots-clés, pour avoir utilisé des titres accrocheurs mais mensongers visant à inciter les internautes à cliquer sur les publicités afin de les diriger sur des sites marchands sans rapport avec la promesse initiale.

Protectionnisme, GAFA, cryptomonnaies: les défis de la réunion du G20 Finances

  Protectionnisme, GAFA, cryptomonnaies: les défis de la réunion du G20 Finances Les ministres des Finances du G20 se réunissent lundi et mardi à Buenos Aires sous la menace d'une guerre commerciale généralisée. Les sujets brûlants ne manquent pas : acier, taxation des géants du numérique et risque de protectionnisme. La taxation de Google, Amazon, Facebook et Apple sera un des sujets centraux du G20. Les pratiques d'optimisation fiscale de ces géants du web sont régulièrement pointées du doigt surtout par l’Union européenne, qui s'apprête à formuler ses premières propositions.Mais les participants ne pourront que faire le constat des désaccords.

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C’est ce qu’a annoncé le géant Internet américain en présentant le bilan 2017 de ses efforts sur le contrôle des publicités . En 2017, l'entreprise à bloqué 3,2 milliards d'annonces non-adaptées.

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Google a également retiré plus de 130 millions de publicités l'an dernier qui violaient ses règles (pour des sites vendant de faux produits pharmaceutiques, proposant des services mensongers, ou de faux diplômes par exemple) et 79 millions de publicités qui dirigeaient les internautes vers des sites contenant des logiciels malveillants. Le groupe explique avoir refusé l'accès à sa régie publicitaire Adsense à des milliers de «mauvais éditeurs», sites et applications, pour qu'ils ne puissent plus percevoir de recettes publicitaires.

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Les jumeaux Winklevoss, connus pour avoir revendiqué la paternité de Facebook et construit une fortune grâce au bitcoin, ont proposé mardi la création d'un organisme d'autorégulation pour le secteur des devises virtuelles, une initiative saluée par un régulateur américain. «Ajouter une couche supplémentaire de supervision (...) est important pour la protection des consommateurs et l'intégrité de ces marchés», justifient Cameron et Tyler Winklevoss dans un message posté sur le site de leur société Gemini. C'est «la prochaine étape logique dans la maturation de ce marché», notent-ils. Cette initiative émerge un mois après la création au Royaume-Uni d'une association regroupant plusieurs entreprises spécialisées dans les cryptomonnaies visant aussi à l'autorégulation face aux nombreuses critiques dont ces actifs comme le bitcoin font l'objet.

YouTube veut «frustrer» ses utilisateurs avec davantage de publicité .
Pour pousser les internautes vers sa plateforme payante, YouTube va augmenter massivement la publicité chez les utilisateurs qui écoutent beaucoup de musique. © Dado Ruvic/REUTERS YouTube compte utiliser la publicité comme repoussoir afin de convaincre de nouveaux abonnés payants. YouTube change de stratégie et abat une nouvelle carte dans le déploiement de sa plateforme payante, YouTube Red. La filiale de Google va augmenter sensiblement le nombre de publicités sur les clips et contenus musicaux. Seuls les internautes qui écoutent massivement de la musique sur la plateforme vidéo seront concernés.

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