Monde Donald Trump n'est «pas certain qu'Israël cherche à faire la paix» avec la Palestine

13:55  12 février  2018
13:55  12 février  2018 Source:   Le Figaro

Pour la première fois, Netanyahou évoque une annexion des colonies en Cisjordanie

  Pour la première fois, Netanyahou évoque une annexion des colonies en Cisjordanie Le Premier ministre israélien a annoncé qu'il discutait avec l'administration Trump d'une annexion des territoires occupés. La Maison-Blanche dément. © Copyright 2018, L'Obs Benyamin Nétanyahou, le 3 décembre 2017 à Jérusalem. La paix s'éloigne encore en Cisjordanie. Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a déclaré ce lundi 12 février qu'il discutait depuis "quelque temps" avec l'administration américaine d'une annexion des colonies des territoires occupés, selon un de ses porte-parole.

C’est ce qu’il a déclaré à la suite d’une intrusion dans le complexe de la résidence de Donald Trump vendredi soir, septième le 15/03/2017 par ursus " Donald Trump n ’ est pas en sécurité à la Maison-Blanche". Il est vrai que certain parallèles entre JFK et Trump sont assez évident pour être inquiet

Faire un don . Ponctuel. Mensuel. D’un coup, magistralement, Donald Trump a fait plus de dégâts que tout ce qu’on pouvait envisager. Si vous n’avez pas de temps pour voir ça en détail, je vais vous dire : c’ est une excellente nouvelle pour la Palestine et les Palestiniens, et cela peut permettre à

Dans un entretien au quotidien Israël Hayom, réputé proche de Benyamin Nétanyahou, le président américain fait part de ses doutes sur la possibilité de relancer les négociations entre l'État hébreu et les Palestiniens.

figarofr: Donald Trump à la Maison Blanche, le 9 février 2018 © JONATHAN ERNST/REUTERS Donald Trump à la Maison Blanche, le 9 février 2018

Donald Trump commencerait-il à douter de sa capacité à promouvoir l'«accord ultime» entre l'État hébreu et les Palestiniens? Dans un entretien accordé en milieu de semaine dernière au quotidien Israël Hayom, le président américain admet benoîtement: «Franchement, je ne sais même s'il va y avoir des négociations, nous verrons bien ce qui se passe, mais je pense qu'il serait complètement insensé de la part des Palestiniens, ainsi que des Israéliens, de ne pas faire la paix. Il s'agit de notre seule chance et elle ne se représentera plus jamais après cela.»

Abbas "compte" sur l'Inde pour une relance du processus de paix avec Israël

  Abbas Le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé samedi "compter" sur l'Inde pour jouer un rôle dans la relance du processus de paix moribond avec Israël, à l'occasion d'une visite "historique" du Premier ministre indien Narendra Modi en Cisjordanie occupée. Cette visite de M. Modi, dans le cadre d'une tournée au Moyen-Orient, fait de lui le premier chef de gouvernement indien à se rendre dans les Territoires palestiniens. Il avait reçu en grande pompe il y a quelques semaines son homologue israélien Benjamin Netanyahu.

Cette pétition est accompagnée d’une déclaration disant qu’il « n’y a pas de place pour un Trump c’ est pas sur, l’avenir le dira, pour le moment il marche sur un fil, il doit faire rentrer Comment est -ce que des musulmans pourraient s’unir avec des Juifs qui sont en train de coloniser la Palestine ?

« Ils [les Israéliens] veulent faire la paix et j’espère que les Palestiniens veulent faire la paix », a résumé Donald Trump . Le Conflit israélo-palestinien. Des origines cananéennes de la Palestine à sa demande d’adhésion à l’ONU. Trump ne dit pas qu’ils devront payer comme une menace, il

Visiblement échaudé par la violente polémique qui a suivi sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël, Donald Trump ajoute: «À l'heure qu'il est, je dirais que les Palestiniens ne cherchent pas à faire la paix. Et je ne suis pas nécessairement sûr non plus qu'Israël cherche à faire la paix. Donc nous allons voir ce qui se passe.» Interrogé sur les compromis attendus de l'État hébreu, il indique: «Les colonies compliquent beaucoup et ont toujours beaucoup compliqué la recherche de la paix, donc je pense qu'Israël va devoir faire très attention avec la colonisation». Si le président américain n'a récemment pas ménagé ses critiques envers la direction palestinienne, c'est la première fois qu'il exprime publiquement ses doutes sur la bonne volonté du gouvernement israélien. Le propos est d'autant plus significatif qu'il est adressé à un quotidien notoirement proche de Benyamin Nétanyahou.

Les confidences osées de l’ex femme de Donald Trump

  Les confidences osées de l’ex femme de Donald Trump Les frasques sexuelles de Donald Trump font décidément les gros titres. Les confidences de Marla Maples refont surface, l'ex-épouse du président américain a pourtant refusé de les commenter. Donald Trump et Ivana Trump ont filé le parfait amour, parents de Donald, Ivanka et Eric. Le couple tangue lorsque le magna de l'immobilier rencontre, en 1989, Marla Maples. L'actrice et animatrice de télévision fait tourner la tête du milliardaire, qui quitte finalement femme et enfants pour les beaux yeux de cette grande blonde au sourire solaire. Les tourteaux se marient en 1993, la même année est née Tiffany Trump.

Même si ces deux responsables ne sont effectivement pas d’accord sur ce thème. Ni le pape ne parle anglais, ni Donald Trump , l’espagnol. Avant de se séparer, François a également offert une édition L’administration Trump , qui cherche les moyens de relancer l’effort de paix moribond entre

La France soutient la solution de deux États, Israël et la Palestine , vivant en paix et en sécurité, avec Jérusalem comme capitale des deux États. Le CRIF salue la décision de Donald Trump . Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) n ' est pas de cet avis et appelle, au contraire

Cet aveu de scepticisme contraste avec les pronostics confiants formulés par Donald Trump lors de son arrivée à la Maison-Blanche, il y a tout juste un an. Recevant Benyamin Nétanyahou le 16 février 2017, il avait par exemple déclaré: «Je pense que nous allons conclure un accord. Je sais que chaque président voudrait cela, mais que la plupart n'ont commencé à y travailler que très tard parce qu'ils ne croyaient pas que c'était possible. (…) Peut-être allons-nous atteindre un accord bien plus grand et bien meilleur que les gens dans cette pièce ne peuvent le comprendre. En mai dernier, lors d'une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas, il avait réaffirmé: «J'aimerais être un arbitre, un médiateur, un facilitateur - et nous allons le faire».

Les travaux exploratoires menés par l'ancien avocat Jason Greenblatt sous la houlette de Jared Kushner, le gendre du président, ont d'abord favorablement impressionné les Palestiniens. L'équipe américaine, tout en proclamant son soutien indéfectible envers Israël, s'est montrée ouverte aux préoccupations palestiniennes. Mais l'atmosphère s'est progressivement tendue à l'automne lorsque de premières fuites dans la presse ont évoqué un projet américain de donner corps au futur État palestinien sur seulement 38% de la Cisjordanie. Sa capitale, ajoutait la rumeur, serait implantée dans le faubourg d'Abou Dis et non à Jérusalem-Est, comme le veulent les Palestiniens et la quasi-totalité de la communauté internationale. Pour Mahmoud Abbas, l'offre était inacceptable.

L'ONU redoute un "cauchemar" en cas de conflit entre Israël et le Hezbollah

  L'ONU redoute un Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a fait lundi part de sa préoccupation devant la perspective d'un conflit ouvert entre Israël et le mouvement libanais Hezbollah. © REUTERS/Rafael Marchante L'ONU REDOUTE UN "CAUCHEMAR" EN CAS DE CONFLIT ENTRE ISRAËL ET LE HEZBOLLAH "Le pire cauchemar serait celui d'une confrontation directe entre Israël et le Hezbollah (...), l'ampleur de la destruction au Liban serait absolument désastreuse ", a-t-il dit lors d'une conférence de presse organisée à Lisbonne.

Personne n’a mieux utilisé le dicton orwellien « La guerre, c’est la paix » que Donald Trump . Les commentateurs israéliens pensent que les dirigeants arabes et musulmans ne seront pas aux côtés de la Palestine .

Donald Trump est ainsi devenu sensible aux divisions, et pas qu’aux États-Unis. Celles entre Israël et la Palestine semblent le préoccuper tout autant, a-t-il laissé entendre, allant jusqu’à L’administration de Donald Trump ne poursuivra pas plus avant l’enquête sur l’affaire des courriels privés d’Hillary

La reconnaissance, le 6 décembre, de Jérusalem comme capitale d'Israël par l'Administration américaine a fini de braquer les Palestiniens. Ceux-ci rejettent désormais toute médiation américaine et condamnent par avance le «plan de paix» sur lequel Jared Kushner continue apparemment de plancher - mais dont la présentation aux parties ne cesse d'être repoussée. Donald Trump a réagi en annonçant la réduction de moitié de l'enveloppe allouée à l'agence des Nations unies en charge des réfugiés palestiniens (Unrwa). Interrogé par Israël Hayom sur le bilan de sa première année au pouvoir, Donald Trump estime néanmoins que sa décision sur Jérusalem en a été un temps fort. «Faire de Jérusalem, dit-il, votre grande capitale, est une chose très importante pour beaucoup de gens.»

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La CIA filoutée de 100 000 dollars par un Russe qui prétendait détenir des secrets sur Donald Trump .
Le "New York Times" raconte cette arnaque digne d'un roman d'espionnage.Une histoire digne d'un roman d'espionnage. Un Russe a dérobé 100 000 dollars à la CIA en lui faisant croire qu'il disposait d'informations compromettantes sur Donald Trump. L'agence américaine de renseignement espérait aussi récupérer auprès de lui des outils de piratage informatique volés à la NSA, a rapporté vendredi le New York Times(en anglais).

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