Monde Corée du Nord : Trump ouvert au dialogue avec la Corée du Nord

09:35  11 janvier  2018
09:35  11 janvier  2018 Source:   L’Obs

Trump dit avoir un "plus gros" bouton nucléaire que celui de Kim Jong-un

  Trump dit avoir un Deux jours après que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a expliqué posséder sur son bureau le bouton nucléaire, le président américain, Donald Trump, lui a répondu sur Twitter, qu'il en avait également un "plus gros et plus puissant que lui". La surenchère verbale se poursuit entre Pyongyang et Washington. Le président américain Donald Trump a raillé mardi 3 janvier son homologue nord-coréen, affirmant avoir un bouton nucléaire "plus La surenchère verbale se poursuit entre Pyongyang et Washington. Le président américain Donald Trump a raillé mardi 3 janvier son homologue nord-coréen, affirmant avoir un bouton nucléaire "plus gros et plus puissant" que Kim Jong-un.

La Corée du Nord accepte des pourparlers avec la Corée du Sud. Des sanctions qui visent les échanges avec la Corée du Nord . Donald Trump avait annoncé une nouvelle série de sanctions contre la Corée du Nord . Les mondiaux de Taekwondo s' ouvrent à Pyonyang.

Les États-Unis restent ouverts à un possible dialogue avec la Corée du Nord , qui a décidé de ne pas mettre à exécution pour l'instant son projet de tirs de Trump promet «le feu» à la Corée du Nord si elle poursuit ses menaces. La Corée du Nord capable de mettre une bombe nucléaire sur un missile.

Fini les insultes, le président américain change de ton avec la Corée du Nord.

Donald Trump, le 9 janvier 2018, à la Maison-Blanche. © Copyright 2018, L'Obs Donald Trump, le 9 janvier 2018, à la Maison-Blanche.

Donald Trump s'est-il enfin apaisé à l'évocation de la Corée du Nord ? Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert - sous condition - à des pourparlers directs entre les États-Unis et la Corée du Nord lors d'une conversation téléphonique avec son homologue sud-coréen, a indiqué la Maison-Blanche ce mercredi 10 janvier.

Si Donald Trump s'est engagé depuis son arrivée au pouvoir dans une joute verbale avec le leader nord-coréen Kim Jong-Un ("petit gros", "Rocket Man") au fil des tests de missiles par Pyongyang, il a changé sensiblement de ton au cours des dernières semaines, n'écartant pas a priori la possibilité d'un échange téléphonique avec ce dernier.

La Corée du Nord accepte les discussions proposées par la Corée du Sud le 9 janvier, une première depuis 2015

  La Corée du Nord accepte les discussions proposées par la Corée du Sud le 9 janvier, une première depuis 2015 Ces discussions avaient été proposées mardi par Séoul. Elles devraient concerner la participation d'athlètes nord-coréens aux JO d'hiver en Corée-du-Sud, mais aussi les relations plus générales entre les deux pays. Pour la première fois depuis 2015, des discussions vont avoir lieu entre la Corée du Nord et la Corée du Sud le 9 janvier. Pyongyang a accepté, vendredi 5 janvier, l'offre adressée par son voisin trois jours plus tôt.

La Russie, tout comme la Chine, préconisent un dialogue avec la Corée du Nord sur la base d'une feuille de route définie par les deux puissances. Coup d'oeil sur cet article. Le président russe Vladimir Poutine a discuté au téléphone avec son homologue américain Donald Trump du

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"Le président Trump a indiqué qu'il était ouvert à des pourparlers entre les États-Unis et la Corée du Nord en temps et en heure et si les circonstances s'y prêtent", a indiqué la Maison-Blanche dans un compte rendu de sa conversation avec le président Moon Jae-In.

Selon l'exécutif américain, Moon Jae-In a remercié l'occupant de la Maison-Blanche pour son "leadership" qui a contribué à rendre possibles les discussions entre le Nord et le Sud. Les deux dirigeants ont insisté sur la nécessité de "continuer la campagne de pression maximale contre la Corée du Nord".

Reprise du dialogue entre les deux Corées

Selon le compte rendu de l'appel diffusé par la présidence sud-coréenne, Donald Trump a par ailleurs indiqué qu'il "n'y aurait pas d'action militaire (de la part des États-Unis) durant le dialogue intercoréen".

Canada: réunion d'une vingtaine d'Etats pour discuter de la crise en Corée

  Canada: réunion d'une vingtaine d'Etats pour discuter de la crise en Corée Le Canada accueille une vingtaine de pays ce mardi 16 janvier 2018 à Vancouver, dans l'ouest, afin de discuter de la Corée du Nord. Cette rencontre, qui réunit notamment la Grande-Bretagne, l'Australie, la France, la Turquie, a lieu en grande partie à l’initiative des Etats-Unis. La Chine et la Russie ont refusé d’y participer. Avec notre correspondante à Québec, Pascale Guéricolas La ministre canadienne des Affaires étrangères mise sur la diplomatie pour sortir de la crise actuelle avec la Corée du Nord. Cependant, Chrystia Freeland a beau évoquer l'importance du dialogue pour parvenir à une solution diplomatique, d’autres options sont aussi sur la table.

La Corée du Nord ne montre «aucun intérêt» pour un dialogue . Trump prêt à une «guerre» avec la Corée du Nord . La Corée du Nord ne maîtrise pas encore la technologie.

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À l'issue de discussions exceptionnelles qui se sont tenues mardi entre le Nord et le Sud, les deux pays ont convenu que la Corée du Nord allait envoyer une délégation aux JO d'hiver qui se tiennent à Pyeongchang du 9 au 25 février, à 80 kilomètres de la frontière nord-coréenne.

Samedi, le président américain avait déjà salué la reprise d'un dialogue sur la péninsule coréenne, disant espérer que les discussions entre les deux pays aillent "au-delà" du simple cadre sportif.

Le vice-président des États-Unis Mike Pence doit diriger la délégation américaine lors de ces Jeux.

(Avec AFP)

Les ventes de kits anti-radiations explosent depuis le tweet de Trump .
Alors que Trump et Kim Jong-un jouent à «Qui a le plus gros?» (bouton nucléaire), les Américains s'équipent contre les radiations. «Donald Trump est génial pour le business des biens de survie!», se réjouit le fondateur de Nukepills.com, entreprise américaine qui vend toutes sortes de protections d'urgence contre les expositions aux produits toxiques. Son fondateur, Troy Jones, assure que les commandes de ses pilules d’iodure de potassium, utilisées pour prévenir l'irradiation, explosent. Et bien évidemment, le «gros bouton» nucléaire que se targue d'avoir le président des États-Unis n'y est pas pour rien...

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