Monde Interdite de JO, la Russie encaisse le(s) coup(s)

09:17  07 décembre  2017
09:17  07 décembre  2017 Source:   liberation.fr

Glyphosate: l'accord européen sème la zizanie au gouvernement

  Glyphosate: l'accord européen sème la zizanie au gouvernement Alors que la secrétaire d'état à l'écologie Brune Poirson a maintenu l'objectif de sortir du glyphosate en moins de cinq ans, le ministre de l'Agriculture s'est dit lui "heureux" qu'un accord ait été trouvé. Y-a-t-il une seule ligne sur le glyphosate au gouvernement ? Alors que l'Union Européenne a voté lundi le renouvellement pour cinq ans de l'herbicide controversé, notamment utilisé par Monsanto pour produire son désherbant phare Roundup, plusieurs voix discordantes se sont fait entendre au sein de l'exécutif. Première à tirer, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Brune Poirson a annoncé que malgré la décision européenne, la France "restait déterminée à sortir du Glyphosate en moins de 5 ans." Quelques minutes plus tard, Matignon a indiqué dans un communiqué à l'AFP, qu'il demandait à Bruxelles de "revoir ses modes d'évaluation de substances chimiques", semblant plutôt sur la ligne de la secrétaire d'Etat. Mais au même moment, le ministre français de l'Agriculture Stéphane Travert s'est déclaré "heureux" que les Etats membres de l'Union européenne soient parvenus lundi à un accord sur le glyphosate, tout en appelant trouver des solutions de remplacement pour cet herbicide controversé.

«Refuser - c’est se rendre!», tel est le nouveau slogan des sportifs russes, qui encaissent le choc, au lendemain de l’exclusion de la Russie des JO d’hiver par le Comité international olympique (CIO).

«Refuser - c’est se rendre!», tel est le nouveau slogan des sportifs russes, qui encaissent le choc, au lendemain de l’exclusion de la Russie des JO d’hiver par le Comité international olympique (CIO).

«Refuser - c’est se rendre!», tel est le nouveau slogan des sportifs russes, qui encaissent le choc, au lendemain de l’exclusion de la Russie des JO d’hiver par le Comité international olympique (CIO). Ce cri du cœur est venu remplacer le «No Russia - No Games!» porté jusque-là en étendard, induisant que si la Russie, soupçonnée de dopage organisé par l’Etat, était réduite à jouer à Pyeongchang sans ses attributs nationaux, elle boycotterait.

La délégation russe lors de la cérémonie d'ouverture des JO d'hiver de Sotchi, le 7 février 2014 © ADRIAN DENNIS La délégation russe lors de la cérémonie d'ouverture des JO d'hiver de Sotchi, le 7 février 2014

Abattus, les athlètes russes ont écouté le verdict du CIO, délivré depuis Lausanne mardi soir. La sentence est lourde : seuls les sportifs jugés «propres» pourront participer aux Jeux sans drapeau ni hymne russe, aucun officiel du sport russe ne sera accrédité à Pyeongchang, tandis que l’ex-ministre des Sports Vitali Moutko et son adjoint, Alexandre Joukov, sont à vie interdits de JO. L’adhésion du Comité olympique russe au CIO est suspendue jusqu’à nouvel ordre. Pour la première fois de l’histoire de l’olympisme, un pays tout entier est suspendu pour dopage.

Quand Rai compare Neymar et Pelé

  Quand Rai compare Neymar et Pelé Rai ne tarit d’éloges au sujet de son jeune compatriote. © Reuters Neymar a déjà eu à lever les bras à 40 reprises avec le Brésil. Ancien numéro 10 du PSG et de la Seleçao, Rai est forcément très bien placé pour parler de Neymar. Et si certains observateurs ont du mal à comprendre le choix de Neymar de quitter le Barça pour rejoindre le club de la capitale, ce n’est évidemment pas le cas de son illustre compatriote, champion du monde avec le Brésil en 1994. Interrogé par Ouest-France, l’ancien capitaine de la Seleçao s’est voulu très clair.

Tel est le nouveau slogan des sportifs russes, qui encaissent le choc, au lendemain de l’exclusion de leur pays des JO d’hiver Mardi soir, un talk-show populaire sur la première chaîne du pays, Pierviy Kanal, a délimité, pêle-mêle, les enjeux : la Russie a reçu un coup sous la ceinture ; recevoir des

La Russie , accusée de dopage institutionnalisé lors des JO de Sotchi en 2014, va-t-elle être exclue des prochains Jeux d'hiver à PyeongChang ? Le ministre sud-coréen de l'Unification Cho Myoung-Gyon a dit craindre que la Corée du Nord ne porte un " coup fatal" aux JO d'hiver de PyeongChang

«Nous sommes en partie responsables»

C’est donc bien l'«humiliation nationale», dont avait parlé en octobre Vladimir Poutine. Le débat fait rage depuis mardi soir, sur les réseaux sociaux, les plateaux de télévision, dans les couloirs des administrations : boycott ou pas boycott ? En Russie, toute discussion publique, si elle ne l’est pas d’office, devient immédiatement politique. Et le sport ne peut faire exception, dès lors que Poutine l’a érigé en l’un des piliers de l’identité nationale, en tout cas en motif de fierté patriotique. Mardi soir, un talk-show à l’heure de grande écoute sur Pervy Kanal, la première chaîne du pays, a délimité, pêle-mêle, les enjeux : la Russie a reçu un coup sous la ceinture ; recevoir des médailles «neutres» à Pyeongchang, c’est accepter l’humiliation ; nos sportifs sont forcés de choisir entre la gloire internationale et l’amour de la patrie ; les ennemis de la Russie essayent de la faire plier, les sanctions n’ayant pas marché.

Messi victime d’un acte de vandalisme

  Messi victime d’un acte de vandalisme Lionel Messi a vu sa statue à Buenos Aires être déboulonnée durant le week-end. © Reuters Messi Russie Lionel Messi a beau avoir permis à l’Argentine de décrocher son billet pour la Coupe du monde en Russie, se fendant d’un triplé face à l’Equateur (3-1) lors du match décisif pour la qualification, le n° 10 de l’Albiceleste ne semble pas faire l’unanimité au pays. Tout du moins si l’on se réfère aux mauvais traitements que subit régulièrement la statue érigée en son honneur à Buenos Aires.

Le Conseil de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF), le 17 juin, a pris une décision sans précédent: il a sanctionné collectivement toute la fédération russe d'athlétisme, sans faire la part entre sportifs propres et dopés.

Ancien enquêteur en chef de l’Agence mondiale antidopage, Jack Robertson s’inquiète d’un possible retour en grâce de la Russie à trois mois des Jeux olympiques d’hiver. Le CIO décidera début décembre si les athlètes russes pourront aller à Pyeongchang.

En visite dans une usine de Nijni-Novgorod, ce mercredi, le président russe a, quant à lui, promis qu’aucun sportif ne sera empêché de participer aux JO. Il a même montré amorcé un début d’autocritique : «Il faut dire ouvertement que nous sommes en partie responsables [de la situation], car nous avons donné un prétexte [pour nous faire sanctionner]», a assuré Poutine. «Même si je considère que ce prétexte a été utilisé de manière pas très honnête», s’est-il rattrapé en faisant référence à la responsabilité collective qui le CIO a décidé de faire peser sur l’ensemble des sportifs russes, dopés ou pas. «Je n’ai jamais fixé l’objectif, pour aucune administration, de gagner les JO de Sotchi», s’est encore défendu Poutine. Et de conclure sur sa rengaine préférée: «Tout ceci ressemble à une décision politiquement motivée et totalement mise en scène». 

Mariés au premier regard : Encore un coup de gueule contre la production ! .
Après Caroline et Marie, c'est au tour d'Emmanuelle de critiquer le montage de l'émission Mariés au premier regard. © Capture M6 Mariés au premier regard : Encore un coup de gueule contre la production ! La seconde saison de Mariés au premier regard désormais terminée, les langues des candidats commencent à se délier... Après le coup de gueule de Caroline qui estimait que le montage de l'émission ne rendait pas justice à sa grand-mère et celui de Marie qui estimait que la chaîne l'avait fait passer pour une hystérique, c'est au tour d'Emmanuelle de s'en prendre au montage de l'émission.

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