Monde Pourquoi Israël refuse l’entrée du pays à sept élus français

21:20  14 novembre  2017
21:20  14 novembre  2017 Source:   L’Obs

Sept responsables politiques français interdits d’entrée en Israël

  Sept responsables politiques français interdits d’entrée en Israël Le gouvernement israélien leur reproche de soutenir le mouvement en faveur du boycott de l’Etat hébreu en raison de l’occupation en Cisjordanie Israël a décidé d’empêcher sept représentants de la gauche française d’entrer sur son territoire. Motif : ils sont considérés comme des partisans du mouvement international Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS), qui vise à dénoncer et à punir la poursuite . Ce mouvement est considéré en Israël comme étant foncièrement hostile à l’Etat hébreu lui-même, cherchant à le délégitimer.

Jolie femme enlève un homme au lit avec elle , qui serait alors fournir un film porno belle femme. Une menagere francaise seduit l’ami de son fils pendant que ce dernier est absent et lui fait une bonne fellation avant de lui offrir son beau petit joli cul.

Look de la semaine - Galerie photo - People. Météo - Emploi - Petites annonces - PMU - Cours des changes - Programme de Vol - Guide TV - Infos Services - Pharmacie - Réservation d'Hôtels. Moov Prépayé - Assistance MOOVnaute - Mon Compte - Nos coordonnées - Webmail

Ces élus français voulaient notamment rencontrer le dirigeant palestinien emprisonné Marwan Barghouthi.

Benjamin Netanyahou © Copyright 2017, L'Obs Benjamin Netanyahou

Les autorités israéliennes ont indiqué lundi qu’elles refuseraient l’entrée sur le territoire à sept élus français qui devaient se rendre en Israël entre les 18 et 23 novembre et dans les territoires palestiniens occupés, notamment pour y rencontrer le dirigeant palestinien emprisonné, Marwan Barghouti. Parmi eux : le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, la députée de La France Insoumise, Clémentine Autain, les députés européens Pascal Durand (Verts/Alliance libre européenne) et Patrick Le Hyaric (PCF), les maires communistes Azzedine Taibi, Eric Roulot et Patrice Leclerc.

Des soupçons de corruption planent fortement sur la vente de sous-marins allemands à Israël

  Des soupçons de corruption planent fortement sur la vente de sous-marins allemands à Israël Deux avocats proches du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu étaient interrogés dimanche sur leur rôle dans une affaire de corruption présumée autour de l'achat par Israël de sous-marins allemands. Deux avocats proches du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu étaient interrogés dimanche sur leur rôle dans une affaire de corruption présumée autour de l'achat par Israël de sous-marins allemands, selon la police et des médias. La police israélienne a indiqué qu'elle retenait "deux avocats chevronnés pour les interroger dans le cadre de l'affaire" des sous-marins, mais elle a refusé de donner leur identité.

ERREUR. Un homme de principe qui croit beaucoup à la clarté , la

Effectuez des recherches dans l'index de livres complets le plus fourni au monde. Ma bibliothèque.

Israël s’est justifié en leur reprochant d’être des partisans des campagnes de boycott de produits israéliens, d’avoir appelé à la libération du Franco-israélien Salah Hamouri ou encore de soutenir Marwan Barghouti, condamné pour son rôle dans l’organisation d’attentats pendant la seconde intifada. "Ces hauts responsables soutiennent systématiquement les boycotts contre Israël et le promeuvent [...] Nous n’autoriserons pas l’accès au territoire à ceux qui appellent activement à s’en prendre à Israël, en particulier quand ils demandent à rencontrer et à conforter un meurtrier patenté comme Barghouti, incitant ainsi à soutenir le terrorisme", a déclaré le ministre de la Sécurité publique israélien, Gilad Erdan, dans un communiqué.

Israël: des propositions de loi taillées sur mesure pour Netenyahu font débat

  Israël: des propositions de loi taillées sur mesure pour Netenyahu font débat Pour la cinquième fois en près d'un an, Benyamin Netanyahu devait être entendu, ce jeudi, par les policiers de la brigade de lutte contre la corruption. Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil Dans les deux affaires, Benyamin Netanyahu affirme ne pas avoir enfreint la loi. Mais le Premier ministre israélien ne parvient pas à faire retomber la pression judiciaire qui le vise. Dans ce contexte, les débats ces dernières semaines autour de deux textes législatifs visant à réformer les procédures judiciaires ont été perçus par ses opposants comme des tentatives de protéger le chef du gouvernement.

Page précédente. Retour à la vidéo.

Selon un document obtenu par le quotidien israélien "Haaretz", le ministère des Affaires stratégiques a, de lui-même, proposé d’empêcher cette délégation d’entrer sur le territoire. "La question des visites des prisonniers ne relève pas du ministère des Affaires stratégiques. Néanmoins, la question des prisonniers politiques et des efforts pour délégitimer Israël sont intimement liés. La position du ministère est donc de ne pas autoriser les membres de cette délégation à rendre visite à Marwan Barghouti, une visite susceptible de lui faire de la publicité."

Ce document indique toutefois que le ministère des Affaires étrangères ne s’est pas opposé à l’entrée de ces sept élus, soulignant, dans un premier temps, les conséquences que cela pourrait avoir sur les relations diplomatiques avec la France. Toujours selon ce document, l’ambassade israélienne à Paris se serait dit "prête à faire face aux retombées médiatiques négatives susceptibles d’être provoquées par ces mesure de prévention", qualifiant les élus de "provocateurs".

Privés de déplacement à Auschwitz, deux élus FN dénoncent "une discrimination"

  Privés de déplacement à Auschwitz, deux élus FN dénoncent Deux élus frontistes du Conseil regional d'ïle-de-France souhaitaient participer à un déplacement à Auschwitz avec des lycéens franciliens. Aucun élu ne sera finalement présent. © afp.com/JOEL SAGET L'entrée du camp de concentration nazi d'Auschwitz-Birkenau le 25 janvier 2015 Le Front national évoque une décision "scandaleuse et honteuse". Deux élus frontistes du conseil régional d'Île-de-France vont déposer plainte pour discrimination politique contre la région.

Communiqué supprimé de l'Espace Datapresse.

La page que vous essayez de consulter n’est pas accessible. Nous vous invitons à nous communiquer plus d’information si besoin.

Offensive israélienne contre les appels au boycott

Ce n’est pas la première fois qu’Israël interdit l’entrée sur son territoire à des personnalités, parmi lesquelles on trouve des soutiens du mouvement international "Boycott, désinvestissement, sanctions" (BDS), créé en 2005 par l’activiste palestinien Omar Barghouti, et considéré par le gouvernement israélien comme profondément hostile à l’Etat hébreu. Ce mouvement, multiforme, consiste à contraindre Israël à évacuer les territoires occupés et à obtenir des droits égaux pour les Arabes israéliens, par le biais de pressions économiques, sociales et culturelles.

Longtemps, le gouvernement israélien a méprisé ces initiatives. Mais depuis quelques années, irritées par la large publicité dont ces mouvements disposent –et sans mesure avec le nombre réel de personnes engagées- et malgré l’impact limité des appels au boycott des produits "made in Israël" sur l’économie du pays, les autorités israéliennes ont lancé une offensive judiciaire contre ces mouvements.

Le ministère israélien des Affaires stratégiques a mis en place en mars 2016, une structure chargée de surveiller les boycotteurs au niveau mondial à l’aide, notamment, des rapports réalisés par les ambassades. Composée par d’anciens des services de renseignement, elle sert de caution au ministère de l’Intérieur pour refuser l’accès au territoire à certaines personnes jugées indésirables. Un an plus tard, un projet de loi visant à empêcher l’attribution de visas ou de permis de résidence à des ressortissants étrangers qui appellent à boycotter Israël ou ne pas consommer de produits fabriqués dans les colonies de Cisjordanie occupée a été adopté. Cette loi peut s’appliquer à toute personne qui lance "un appel public", un cadre très flou qui peut impliquer la signature de pétition ou le relais de messages sur Facebook. Cette loi s’inspirait déjà d’une loi de 2011 qui permettait au gouvernement israélien d’engager des poursuites civiles contre ceux qui encourageaient au boycott.

L'enseigne de vêtements Forever 21 a été piratée

  L'enseigne de vêtements Forever 21 a été piratée Les faits se sont produits entre mars et octobre dernier, a annoncé l'enseigne, sans préciser le nombre de magasins et de pays concernés. La chaîne de magasins de vêtements américaine Forever 21 a annoncé mardi avoir fait l'objet d'un piratage informatique entre mars et octobre. Le groupe, qui est présent dans près d'une soixantaine de pays (Etats-Unis, Brésil, Chine, France, Allemagne, Japon et Royaume-Uni par exemple), explique que le piratage n'affecte que "certains" magasins.

La Pluie et le beau temps.

Ainsi, fin octobre, Raed Jarrar, un employé d’Amnesty international, en provenance de Jordanie, a été refoulé, alors qu’il effectuait un voyage à titre privé. Motifs invoqués : "sécurité publique" et "prévention de l’immigration légale". Amnesty avait alors dénoncé un refus en raison de son poste au sein d'une "organisation qui a critiqué les violations des droits humains commises par Israël". En mars, un activiste pro-palestinien, Hugh Lanning, directeur de l’organisation Palestine Solidarity Campaign, s’est vu interdit de territoire à son arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv, sous prétexte qu’il œuvrait "à la délégitimation d’Israël et à la campagne BDS en Grande-Bretagne, et une des plus influentes en Europe".

Débat en Israël

Le refus d’accès est, semble-t-il inédit, concernant des élus nationaux étrangers. Dans un communiqué, La France insoumise a dénoncé un "déni de démocratie et de liberté" qui est "aussi consternant qu'inacceptable". Le mouvement appelle "le président de la République, le gouvernement et le président de l'Assemblée nationale à intervenir pour que cette menace d'interdiction ne soit pas rendue possible.", estimant qu'"il en va de la démocratie et de la paix".

Pour rappel : deux arrêts de la Cour de cassation en France ont déclaré illégal l’appel au boycott par un mouvement associatif ou citoyen pour critiquer la politique d’un Etat tiers, confirmant la condamnation par la cour d’appel de Colmar de quatorze militants de BDS.

L’Union européenne sanctionne un Venezuela au bord de la faillite

  L’Union européenne sanctionne un Venezuela au bord de la faillite L’Europe a décidé mercredi de décréter un embargo sur les armes et sur tout moyen de répression et de surveillance de l’opposition vénézuélienne. Un geste qui coïncide avec une quasi-cessation de paiement du pays. Au micro d'Europe1, la chronique du rédacteur-en-chef international du JDD, François Clemenceau. L’Europe a décidé mercredi de décréter un embargo sur les armes et sur tout moyen de répression et de surveillance de l’opposition vénézuélienne. Un geste qui coïncide avec une quasi-cessation de paiement du pays.

Média. Pour elle , la tenue de cet évènement à Lafayette est d’une importance cruciale

SITE FERMÉ De là bas j'en suis… réponse à Daniel Mermet.

Les responsables politiques français semblent surtout payer le fait d’avoir voulu rendre visite à Marwan Barghouti. Visites, par ailleurs, rarement accordées. Cité par "Libération", un officiel confirme : "La loi anti-boycott est un instrument légal qui nous permet désormais d’empêcher des gens qui cherchent à porter atteinte à notre pays d’entrer sur le territoire. Cette délégation exprime sa solidarité avec un assassin [Barghouti, NDLR]. Par conséquent, nous n’avons aucune obligation envers eux. Qu’ils expriment leur soutien aux prisonniers de loin."

Au sein de la société israélienne, cette mesure fait également débat. L’Association pour les droits civiques en Israël a publié un communiqué, rapporté par "Haaretz" pour protester contre le blocage des élus français. Elle a estimé que l’actuelle loi était une "violation des principes démocratiques fondamentaux en prenant en considération les opinions politiques pour autoriser ou pas les citoyens étrangers à visiter Israël et les territoires occupés [...] La liberté d’expression n’est pas juste le droit de s’exprimer, mais aussi le droit d’exprimer ses opinions, même si ces opinions scandalisent et exaspèrent la majorité des Israéliens."

Prières de rue à Clichy : des responsables musulmans vont porter plainte .
Une centaine d'élus avaient tenté vendredi dernier d'empêcher des fidèles musulmans de faire leur prière dans la rue. L'Union des associations musulmanes de Clichy-la-Garenne (UAMC) va déposer plainte contre X pour violence aggravée après un rassemblement d'élus contre les prières de rue dans cette ville, et contre le maire pour diffamation et incitation à la haine raciale, a annoncé lundi soir leur avocat à l'AFP.

—   Partager dans le Soc. Réseaux
C'est intéressant!