Monde Aux Philippines, le président Duterte rengaine sa police antidrogue

21:00  12 octobre  2017
21:00  12 octobre  2017 Source:   Liberation

Coincé dans un bouchon, le président indonésien fait 2 km à pied

  Coincé dans un bouchon, le président indonésien fait 2 km à pied Pour ne pas rater le défilé militaire du 72e anniversaire de la création de l'armée, le Président est descendu de voiture.   © HANDOUT / INDONESIAN PRESIDENTIAL PALACE / AFP Coincé dans un bouchon, le président indonésien fait 2 km à pied Deux kilomètres à pied, ça use, ça use... Personne n'échappe aux immenses embouteillages de Jakarta, pas même le président indonésien. Coincé jeudi dans un bouchon monstre, il est descendu de sa voiture et a fait deux kilomètres à pied pour assister à un défilé militaire.Après une demi-heure d'attente, le Président sort de sa voiture.

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Le président philippin, Rodrigo Duterte, le 6 octobre à Manille. © TED ALJIBE Le président philippin, Rodrigo Duterte, le 6 octobre à Manille.

Le Président confie à l'Agence de lutte antidrogue la suite des opérations, en partie pour répondre aux critiques sur sa politique très sanguinaire.

Le shérif Rodrigo Duterte est-il en train d’enterrer sa très meurtrière guerre antidrogue ? Le président philippin a ordonné mercredi à la police de cesser ses actions et a confié à la «seule Agence» de lutte contre la drogue (PDEA) la conduite des opérations. Et ce jeudi, le chef de la police, Ronald Bato dela Rosa, a confirmé qu’il mettait un terme à «Oplan Tokhang».

Lancée le 1er juillet 2016, cette vaste opération qui signifiait à la fois «frapper à la porte» et «négocier» visait à convaincre dealers et toxicomanes d’arrêter trafic et consommation avant que la loi ne soit appliquée. Oplan Tokhang était l’axe principal du projet «Double Barillet» que la police et l’administration Duterte avaient lancé pour faire tomber barons des cartels et petits poissons de la drogue dans cet archipel de 103 millions d’habitants en proie au fléau de la drogue.

Attaques au Mozambique, 14 assaillants et deux policiers tués

  Attaques au Mozambique, 14 assaillants et deux policiers tués Quatorze hommes armés et deux policiers ont été tués dans une série d'attaques lancées contre des postes de police dans le nord du Mozambique, a déclaré samedi la police. Les attaques, apparemment coordonnées, ont visé la petite ville de Mocimboa de Praia, entre jeudi et vendredi, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police, Inacio Dina."Nous avons recensé 14 morts et plusieurs blessés parmi les bandits" et deux policiers ont également été tués, a-t-il ajouté.Les assaillants s'en sont pris aux seuls postes de police, a-t-il ajouté.

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Dans les faits, cette action a surtout consisté en une massive guerre antipauvres qui a fait au moins 12 500 victimes en quinze mois. A plusieurs reprises, les forces de police ont été montrées du doigt pour leur responsabilité dans des milliers d’exécutions extrajudiciaires, pour avoir fabriqué des preuves et bidonné des rapports d’enquête. Le tout avec l’assurance des plus hautes personnalités de l’Etat que ses agents ne seraient pas poursuivis pour avoir abattu des suspects présumés. En août, le meurtre de Kian, un lycéen de 17 ans, par deux policiers avait suscité une vague de protestation à travers le monde, mais également aux Philippines, où des manifestations avaient été organisées lors des obsèques. Par la voix de l’archevêque de Manille, Luis Antonio Tagle, la très influente Eglise catholique avait appelé à cesser le «gâchis de vies humaines».

Programme TV - La police sur le fil (France 5) : les confidences sans autocensure de 5 policiers

  Programme TV - La police sur le fil (France 5) : les confidences sans autocensure de 5 policiers Alors que l’Etat d’urgence continue en France, 5 policiers ont accepté de sortir du silence pour évoquer, sans autocensure, leur quotidien de plus en plus difficile. Des confidences à retrouver ce mercredi soir, à 20h55, dans "Le Monde en face : la police sur le fil".Extraits du Code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale, ces dispositions montrent bien le devoir de réserve auquel doivent se soumettre les fonctionnaires de police. Cinq d’entre eux ont malgré tout accepté de se confier sur leur quotidien à cœur ouvert, et sans autocensure, dans un documentaire inédit, La Police sur le fil, diffusé ce mercredi soir à 20h55 sur France 5.

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Satisfaire les «cœurs sensibles» et… les «mecs stupides de l’Union européenne»

Le communiqué du palais présidentiel ne précise pas les raisons d’une telle décision. Mais il est probable que la forte baisse d’opinion favorable dans les sondages concernant l’action de Duterte ait joué un rôle. Ces mauvais chiffres s’ajoutent aux critiques de plus en plus véhémentes de l’Union européenne, d’ONG et d’experts indépendants qui, depuis un an, s’inquiètent d’une redoutable détérioration de l’Etat de droit et d’un climat d’impunité aux Philippines. Ce jeudi, le président Duterte a d’ailleurs espéré que sa décision satisferait les «cœurs sensibles et les médias», ainsi que les «mecs stupides de l’Union européenne».

La police et l’administration ont justifié leur changement tactique par une raison stratégique. Ils ambitionneraient de se concentrer sur les gros bonnets de la drogue, les «échelons supérieurs du crime organisé, ainsi que leurs protecteurs dans le gouvernement», comme l’a déclaré ce jeudi le porte-parole de la présidence, Ernesto Abella. Mais il faut prendre cette annonce avec circonspection. En janvier, après le meurtre sordide d’un homme d’affaires sud-coréen, Jee Ick-joo, dans les locaux de la police philippine, Duterte avait annoncé une suspension de Oplan Tokhang, confié sa charge à l’Agence antidrogue avant de la relancer quelques semaines plus tard à grande échelle.

Syrie : attentat meurtrier contre un commissariat à Damas

  Syrie : attentat meurtrier contre un commissariat à Damas Au moins onze personnes ont été tuées, lundi, dans une attaque à la voiture piégée devant un commissariat à Damas, en Syrie. Selon le ministère de l'Intérieur, des civils et des policiers ont été tués. L'attentat n'a pas été revendiqué. Lundi 2 octobre, des kamikazes ont attaqué un poste de police dans la capitale syrienne Damas, tuant au moins onze personnes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). D'après l'OSDH, une Lundi 2 octobre, des kamikazes ont attaqué un poste de police dans la capitale syrienne Damas, tuant au moins onze personnes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

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8. Entretien avec M.LECANUET, président du Conseil Général.

Opération antiripoux

Ces derniers jours, le patron de la police, Ronald Bato dela Rosa, a rappelé qu’il souhaitait profiter de la réorganisation pour procéder à un «nettoyage en interne», une opération antiripoux dans ses équipes. Il a également insisté pour dire que les critiques contre la guerre antidrogue n’avaient en rien eu la peau de l’opération Oplan Tokhang.

Selon lui, la PDEA poursuivra la mission de la police. Mais une question demeure : avec quels moyens ? Avec 1 800 hommes, l’Agence antidrogue philippine aura du mal à rivaliser avec les 190 000 policiers que compte le pays. Le mémorandum présidentiel demande aux officiers de «maintenir la visibilité de la police, comme une force de dissuasion aux activités illégales». A condition de faire dans le ménage dans ses rangs et de mettre au pas les nombreuses milices et groupes de vigilance engagés dans la sale guerre antidrogue.

Var: Un homme assassiné dans une cité de La Seyne-sur-Mer .
Il a été atteint de trois balles, deux aux genoux destinées à l’immobiliser et une troisième, mortelle, à la trachée… © Elisa Frisullo / 20 Minutes Un enquêteur de la police judiciaire (illustration). Un homme de 27 ans a été tué par balle vendredi soir dans une cité de La Seyne-sur-Mer (Var), près de Toulon, a indiqué ce samedi le parquet de Toulon, confirmant une information de Var-Matin.

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