Monde La Chine pointée du doigt par Amnesty international dans son rapport sur la peine de mort

09:20  11 avril  2017
09:20  11 avril  2017 Source:   Franceinfo

Cameroun : accusé de lien avec Boko Haram, un journaliste de RFI risque la peine de mort

  Cameroun : accusé de lien avec Boko Haram, un journaliste de RFI risque la peine de mort Les autorités camerounaises soupçonnent Ahmed Abba de connivence avec les jihadistes de l'organisation Boko Haram. Le procureur a requis la peine de mort. Le verdict est attendu ce jeudi. Au Cameroun, le journaliste de RFI, Ahmed Abba, risque de la peine de mort. Le verdict de son procès est attendu jeudi 20 avril au tribunal militaire de Yaoundé. Emprisonné depuis juillet 2015, les autorités camerounaises l’accusent de connivence avec les jihadistes de Boko Haram.Ahmed Abba travaillait pour Radio France internationale (RFI) à Maroua, à l'extrême-nord du pays, à la frontière avec le Nigeria et le Tchad.

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Amnesty International frappe fort cette année. Pour la première fois, l’organisation de défense des droits de l’homme publie son rapport mondial sur la peine de mort depuis Hong-Kong en Chine, mardi 11 avril 2017. Une façon de "mettre un coup de projecteur sur ce pays", selon Nicholas Bequelin, le directeur régional de l'ONG, et notamment sur le manque d'information sur la peine capitale en Chine.

  La Chine pointée du doigt par Amnesty international dans son rapport sur la peine de mort © Fournis par Francetv info

La Chine reste le pays qui exécute le plus de personnes au monde et probablement plus que le reste du monde combiné.

Nicholas Bequelin, directeur d'Amnesty international pour l'Asie de l'est

à franceinfo

Turquie: à peine conforté, Erdogan évoque un référendum sur la peine de mort

  Turquie: à peine conforté, Erdogan évoque un référendum sur la peine de mort Après la victoire du "oui" au référendum sur la réforme de la constitution, le président turc s'est dit prêt dimanche à en organiser un autre sur la peine capitale. © Reuters/Umit Bektas Le président turc a évoqué la possibilité d'organiser un nouveau référendum sur le rétablissement de la peine capitale, dimanche. Le président turc souhaite un nouveau référendum. Recep Tayyip Erdogan s'est dit prêt à en organiser un sur le rétablissement de la peine de mort. Une annonce qui intervient après s'être déclaré victorieux d'une consultation populaire sur un renforcement de ses pouvoirs dimanche.

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L'organisation demande aux autorités chinoises de révéler le nombre d'exécutions, des chiffres toujours classés "secret d'État". Une base de données a bien été créée il y a quelques années par le gouvernement chinois, qui a d'ailleurs présenté cela comme un pas en avant mais, pour Amnesty international, cette base est délibérément incomplète.

"C'est un pays qui a réussi malgré tout, dans les dernières années, à faire croire à la communauté internationale que les réformes progressaient et qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter", déplore Nicholas Bequelin.

L'ONG estime qu'il y a plusieurs milliers d'exécutions chaque année mais depuis 2009, elle ne veut plus publier ses chiffres, obtenus après des enquêtes difficiles.

Des ONG recherchent plus de 100 M$ envolés dans les rapports entre Total et l'Angola .
Un rapport pointe du doigt une zone de flou dans les relations entre la major et le pays africainPrécisément, c'est le "profit oil" qui pose question, c'est-à-dire en l'espèce le nombre de barils à partager entre les sociétés exploitantes, post-coûts d'exploration ou d'investissements. Sont ici concernées Total, Exxon, Statoil, BP et la compagnie nationale angolaise Sonangol. Ce "profit oil" de la Sonangol est reversé au ministère des finances du pays, qui s'en sert pour financer la compagnie locale. En 2015, l'Angola a déclaré avoir reçu 3,729 milliards de dollars et Total avoir payé 1,535 Mds$.

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