Entreprise Avions de combat : la Suisse va-t-elle lancer un nouvel appel d'offres?

08:20  14 septembre  2017
08:20  14 septembre  2017 Source:   La Tribune

Avions de combat : le conseil fédéral suisse veut réduire la facture

  Avions de combat : le conseil fédéral suisse veut réduire la facture Le conseil fédéral suisse veut limiter la dépense pour l'achat d'avions de combat et d'un système de défense aérien à 6/8 milliards de francs suisses.C'est pour cela que le DDPS revient à nouveau ce vendredi devant le Conseil fédéral, qui a retoqué la semaine dernière une première mouture du projet. Et ce d'autant que le projet de planification des dépenses de défense a identifié l'acquisition de matériels pour un montant de 16 milliards de francs suisses. Les futurs avions de combat ne seront pas la seule dépense du DDPS dans les années à venir. L'armée souhaite notamment trouver un successeur à ses blindés Leopard II. A suivre...

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En mai 2014, les Suisses avaient écarté lors d'un référendum avec 53,8% des voix l'achat de 22 avions de combat suédois Gripen (Saab).© Fournis par La Tribune En mai 2014, les Suisses avaient écarté lors d'un référendum avec 53,8% des voix l'achat de 22 avions de combat suédois Gripen (Saab).

Tic-tac, tic-tac, tic-tac... La Suisse doit prendre la décision vendredi de lancer ou pas un nouvel appel d'offres en vue de renouveler sa flotte de combat. Berne devrait l'annoncer publiquement dans la foulée. Après avoir annulé l'achat de Gripen NG de Saab en mai 2014, la Suisse a besoin de nouveaux avions de combat ainsi que d'un nouveau système de défense sol-air pour la surveillance et la protection de son espace aérien, dont le contrat précédent a été résilié (Thales).

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Le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) va à nouveau présenter vendredi son projet au Conseil fédéral, l'organe exécutif de la confédération suisse (sept membres), qui va alors donner soit son feu vert, soit à nouveau demander de l'amender comme il l'a fait après une première réunion mercredi 6 septembre ou, enfin, le retoquer (très peu probable). La Suisse songerait à une compétition à laquelle participerait cinq appareils : Gripen (Saab), Rafale (Dassault Aviation), Typhoon (BAE Systems, Airbus et Leonardo), Super Hornet F-18 (Boeing) et F-35 (Lockheed Martin).

Vers une nouvelle votation

Si le DDPS obtient l'accord du Conseil fédéral, il organisera lui-même au plus vite une votation (référendum populaire) pour obtenir l'assentiment des Suisses pour ce projet. Pas question de se retrouver dans la situation de mai 2014 quand les Suisses avaient écarté avec 53,8% des voix l'achat de 22 avions de combat suédois Gripen... alors que tout le travail préparatoire à l'exécution du contrat avait été réalisé. Lors des votations, les citoyens suisses sont appelés à se prononcer sur un sujet relatif à la politique fédérale, cantonale ou communale. Le résultat d'une votation est contraignant, les autorités étant dans l'obligation d'appliquer le résultat du vote quelles que soient les recommandations qu'elles auraient pu communiquer.

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Pourquoi les Suisses voteraient-ils pour un tel projet? Parce que cette fois-ci, l'acquisition d'un nouvel avion de combat coïncide avec le remplacement de l'ensemble de la flotte des F-5 Tiger et de celle des F/A-18 au cours de la décennie 2020, et non plus comme en 2014 des seuls F-5 Tiger. Le choix controversé du Gripen avait également été pointé du doigt. Il y a désormais un impératif à ce que l'armée de l'air suisse dispose au-delà de 2020 d'un nouvel avion de combat pour assurer la police du ciel, notamment pendant les sommets internationaux qui se déroulent sur son territoire.

"L'échec du Gripen relevait plus des fautes que nous avons faites à l'époque. Ce n'était pas un vote contre les avions de combat, mais plutôt contre le Gripen lui-même, les décisions prises autour de lui, les incertitudes d'alors", avait estimé en mai dernier dans une interview accordée à 20 Minutes (édition suisse) Hans Altherr, qui est également l'un des deux présidents des groupes d'expert et d'accompagnement qui ont rédigé un rapport sur le renouvellement de la flotte des avions de combat. L'ancien conseiller aux États avait estimé que le peuple suisse était prêt à donner son accord pour l'achat d'un nouvel avion de combat.

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Le Parti socialiste suisse s'est prononcé en faveur de l'achat de nouveaux avions de combat. La conseillère nationale Priska Seiler Graf (PS/ZH), spécialiste des questions de sécurité au PS, "préconise une armée de l'air capable de réagir aux menaces terroristes ou aux détournements d'avions et forte de 20 à 30 jets suivant le type d'appareil choisi", a-t-elle expliqué dans deux journaux suisses, Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung.

Jusqu'à 70 avions de combat

En mai dernier, le groupe d'experts et le groupe d'accompagnement avaient présenté quatre options d'acquisition d'avions. Ils avaient privilégié une, l'option 3. L'option la plus chère et la plus ambitieuse - la numéro une - consisterait en l'achat de 55 à 70 avions et d'armes antiaériennes pour un montant estimé entre 15 et 18 milliards de francs (13,76 et 16,52 milliards d'euros), selon le rapport. Option numéro deux : remplacer la flotte actuelle par près de 40 nouveaux avions de combat et renouvellement de la défense sol-air pour un montant évalué à 9 milliards de francs environ (8,25 milliards d'euros). Enfin, la quatrième option, la plus économique, porte sur l'acquisition de 20 appareils avec le renouvellement d'un système de défense antiaérien pour cinq milliards de francs environ (4,58 milliards d'euros). Cette option prévoit également de conserver les 30 F/A-18 en service plus longtemps que prévu.

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S'agissant de l'option numéro trois, le groupe d'expert préconise le remplacement de la flotte actuelle par près de 30 nouveaux avions de combat avec une hausse significative des performances pour la défense sol-air pour des besoins financiers de 8 à 8,5 milliards de francs environ (de 7,3 milliards à 7,8 milliards d'euros). Cette option a obtenu la majorité des voix de la part du groupe d'accompagnement (9 sur 14) tandis que l'option 1 a obtenu trois voix. La possibilité d'échelonner une acquisition de cette envergure sur une longue durée a aussi été évoquée.L'option 2 a obtenu deux voix, et, enfin, la dernière une voix.

"La première option a été jugée trop chère et difficilement finançable, avait expliqué Hans Altherr. L'option 4 ne remplissait pas les exigences de l'armée selon nous. Restaient les variantes 2 et 3, qui sont assez proches. Nous avons décidé d'opter pour la 3e, car elle était un peu moins chère".

Ryanair finalise une offre contraignante sur Alitalia .
Selon Michael O'Leary, une refonte de la flotte de court-courriers de l'italien, via l'achat de nouveaux appareils, est prévue. S'il n'entend pas supprimer des emplois, le patron de Ryanair affirme que les contrats seront alignés sur ceux de sa compagnie low-cost."Il faudra commander de nouveaux avions auprès de Boeing ou d'Airbus", a-t-il dit à Reuters, précisant que Ryanair préférait acheter que louer les appareils, à la différence de ce que fait Alitalia. Michael O'Leary a dit également vouloir préserver les emplois des pilotes et des équipages mais il a prévenu que leurs contrats seraient alignés sur ceux de Ryanair.

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