Finance Déclaration de revenus après la date limite: que risque-t-on ?

16:45  19 juin  2017
16:45  19 juin  2017 Source:   Boursier

Groupements fonciers viticoles : un statut fiscal à part !

  Groupements fonciers viticoles : un statut fiscal à part ! Ils permettent de devenir copropriétaire d’un vignoble avec des allègements à l’ISF et sur la transmission. Mais bien entendu, ces placements ne sont pas sans risque… GFV. Cette abréviation devient de plus en plus à la mode dans le monde des placements. Autrefois réservés à des clients aisés, les groupements fonciers viticoles tendent en effet à se démocratiser. Alors qu’il fallait auparavant débourser plus de 20.000 euros, certaines structures proposent désormais d’acquérir des parts dès 5.000 euros.

En cas d’oubli, il est toujours possible de déposer une déclaration tardive. Mais le contribuable s’expose alors à une majoration de son impôt et à des intérêts de retard.

Déclaration de revenus après la date limite : que risque - t - on ? En cas d’oubli, il est toujours possible de déposer une déclaration tardive. Mais le contribuable s’expose alors à une majoration de son impôt et à des intérêts de retard.

La campagne 2017 touche à sa fin. La date limite est déjà dépassée pour les contribuables des départements 01 à 49. Et pour les autres, passé minuit ce 6 juin, il sera trop tard.

Mais que risque-t-on au juste en ne respectant pas ces délais ? Traditionnellement, l'administration prévoit en effet la possibilité de produire une déclaration de revenus qualifiée de « tardive ». Une solution de secours est donc toujours envisageable. Néanmoins, il est dans ce cas recommandé d'agir au plus vite.

Des pénalités à prévoir

Sauf cas très exceptionnels pouvant justifier la clémence de l’administration, le contribuable s’expose alors à des pénalités. Et plus le retard est important, plus la sanction est lourde.

Déclaration de revenus : quelles pénalités en cas de retard ?

  Déclaration de revenus : quelles pénalités en cas de retard ? Si vous avez du retard dans vos démarches vis-à-vis de l'administration fiscale, comme pour la déclaration de revenus par exemple, les sanctions prévues sont toujours les mêmes.Pour toute déclaration effectuée hors délai, comme pour toute facture fiscale non réglée à temps, l'administration fiscale applique une pénalité de 10% sur l'impôt à payer. Vous avez donc tout intérêt à vous dépêcher de faire votre déclaration en ligne, si c'est encore possible, car la facture augmente vite.

Déclaration de revenus après la date limite : que risque - t - on ? En cas d’oubli, il est toujours possible de déposer une déclaration tardive. Mais le contribuable s’expose alors à une majoration de son impôt et à des intérêts de retard.

Déclaration de revenus après la date limite : que risque - t - on ? La date limite a été fixée au 17 mai. Toutefois, seuls les foyers avec moins de 28.000 euros de revenus peuvent désormais choisir le formulaire sur papier.

Si la déclaration tardive est faite spontanément, le fisc applique à l’impôt dû une majoration de 10%. Si en revanche, la déclaration intervient après une mise en demeure de l’administration, la pénalité passe à 20%. Et encore ce chiffre vaut-il pour une réponse dans les 30 jours car au-delà de ce délai la majoration grimpe à 40%.

Des intérêts de retard à ajouter

A cette majoration peuvent s’ajouter des intérêts de retard. Ils s’élèvent à 0,4% par mois et sont calculés du 1er juillet au dernier jour du mois de dépôt de la déclaration tardive. Ainsi, pour une déclaration faite en août, le montant de l’impôt est augmenté de 0,8% au titre des intérêts de retard.

Pour ceux qui ne sont pas imposables, ces sanctions n’ont bien évidemment pas d’impact financier. Il leur est néanmoins recommandé d’établir une déclaration (y compris en retard) car la procédure permet d’obtenir un avis de non-imposition, qui peut se révéler utile pour accéder à certaines prestations.

Reuters © Reuters Reuters

60% des Français dépassent leur autorisation de découvert au moins une fois par an .
Les Français sont nombreux à être dans le rouge au moins une fois dans l'année. En 2017, ils paieront en moyenne 60,20€ en frais de dépassement de découvert. Trois Français sur cinq dépassent au moins une fois par an leur autorisation de découvert. Et ils sont 23% à franchir cette limite au moins une fois par mois. C'est ce que révèle une étude réalisée par Panorabanques, leader de la comparaison de banques sur internet. Néanmoins, les Français gèrent mieux leur trésorerie qu'auparavant: en 2013, la proportion des Français dépassant leur découvert s'élevait à 65%. Guillaume Clavel, président de Panorabanques.

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