Finance Le groupe GMD précisera lundi son offre de reprise de l'équipementier GM&S

12:30  17 juin  2017
12:30  17 juin  2017 Source:   Challenges

Whirlpool Amiens: un repreneur veut tranformer le site en fabrique de boîtes à lettres connectées

  Whirlpool Amiens: un repreneur veut tranformer le site en fabrique de boîtes à lettres connectées Nicolas Decayeux, industriel et président du Medef de la Somme, a déposé une offre de reprise qui permettrait de garder 200 des 286 salariés de l'usine Whirlpool d'Amiens. L'usine de sèches-linge se transformerait en fabrique de boîtes aux lettres connectées. Une nouvelle offre de reprise de l'usine Whirlpool d'Amiens, condamnée à la fermeture en juin 2018, a été déposée par l'industriel abbevillois Nicolas Decayeux, président du Medef de la Somme et co-gérant de la société Decayeux SAS, spécialisée dans la fabrication de boîtes aux lettres.

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Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a indiqué aux représentants des salariés de l'équipementier automobile GM&S Industry, menacé de liquidation, qu'il aurait "un entretien lundi avec le groupe GMD sur son offre de reprise", vendredi lors d'une réunion à Bercy "très tendue", selon les syndicats.

Le groupe GMD précisera lundi son offre de reprise de l'équipementier GM&S © Fournis par www.challenges.fr Le groupe GMD précisera lundi son offre de reprise de l'équipementier GM&S

Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a indiqué aux représentants des salariés de l'équipementier automobile GM&S Industry, menacé de liquidation, qu'il aurait "un entretien lundi avec le groupe GMD sur son offre de reprise", vendredi lors d'une réunion à Bercy "très tendue", selon les syndicats. A sept jours d'une audience devant le tribunal de commerce de Poitiers, l'entreprise la Creuse de 277 salariés n'a fait pour l'heure l'objet d'aucune offre ferme de reprise et selon les syndicats, l'État propose "comme seule solution une reprise à 140 salarié(e)s par le Groupe GMD", leader français de l'emboutissage.

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Une nouvelle loi sur le transport des animaux demandée par un groupe .

A l'issue d'une nouvelle réunion de la cellule de crise, Bruno Le Maire a indiqué dans un communiqué que "le groupe GMD a(vait) confirmé son intérêt pour une reprise" et qu'il aurait un entretien "lundi 19 juin pour étudier avec lui son offre de reprise". En outre, selon le texte, les constructeurs automobiles clients de GM&S "ont précisé leurs engagements de commandes pluriannuels, pour garantir une activité pérenne sur le site. Les conditions préalables fixées par le repreneur et liées à l'environnement et à l'immobilier ont été réglées".

Selon les syndicats, le repreneur potentiel a jusqu'à présent fait une lettre d'intention pour une reprise qui porterait sur le maintien de 110-120 emplois. M. Le Maire a souligné que "les équipes de GMD travaillent sur site depuis mercredi 13 juin dans l'objectif de formuler une offre ferme" à échéance de mardi prochain. "Les plans envisagés à ce stade prévoient des investissements conséquents assurant la compétitivité à long terme du site", selon lui.

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"Très tendue"

A leur sortie de Bercy, après une rencontre "très tendue", selon Vincent Labrousse (CGT), les syndicats ont exprimé leur déception, déplorant l'attitude du ministre qui "avait fait son communiqué" avant même la réunion. Yann Augras (CGT) a indiqué que GMD pourrait "investir 10 millions d'euros" dans l'usine. Mais selon lui, "le chiffre d'affaire garanti reste de 25 millions alors qu'il faudrait 40 millions pour que le site puisse garder 250 salariés".

"Si on pense que l'entreprise peut être pérenne avec 120 personnes, on se fout de nous", a-t-il ajouté. Plus tôt vendredi, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez était venu apporter son soutien aux salariés rassemblés près de Bercy. Deuxième employeur privé de la Creuse, l'entreprise GM&S Industry est en redressement judiciaire depuis décembre -- son troisième redressement en huit ans.

Les salariés demandent à l'État d'intervenir pour reporter l'audience du 23 au 30 juin et réclament aussi une prolongation de la période d'observation de trois mois, financée par les constructeurs automobiles Renault et PSA. Mais selon les syndicats, Bruno Le Maire a jugé que ce ne serait "pas raisonnable". Quant à l'intervention d'Emmanuel Macron auprès de GMD et des constructeurs, un engagement pris le 9 juin, selon la CGT, elle "n'a pas eu lieu", ont-ils regretté, mais "reste possible".

Pour défendre l'emploi, "on prendra tous les moyens qui nous semblent bons, on tapera n'importe où, le tour de France, le défilé du 14 juillet", a prévenu Yann Augras. Les salariés ont repris mardi le blocage de leur usine à La Souterraine, après une première occupation du 11 au 23 mai, dans le but de "faire évoluer les offres" et de maintenir la pression sur les constructeurs.

(Avec AFP)

Tati : l'offre de reprise de Gifi choisie par le tribunal de commerce .
L'offre devrait permettre de sauver 1.425 emplois sur les 1.700 menacés, en conservant 109 des 140 magasins Tati, enseigne placée en redressement judiciaire, début mai.Le groupe GPG, fondateur des magasins Gifi, l'a emporté face, notamment, à son principal concurrent, un consortium de cinq enseignes à bas prix pour la reprise de Tati, placé en redressement judiciaire au début du mois de mai.

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