Finance Preuve de son intelligence, l'éléphant aussi a conscience de son corps

15:05  14 avril  2017
15:05  14 avril  2017 Source:   Le Figaro

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Soumis à un test sophistiqué, des éléphants d'Asie ont donné une preuve supplémentaire qu'ils comptent parmi les animaux les plus intelligents de la planète.

figarofr © Nika Petrova/DragoNika - Fotolia figarofr

Avoir conscience de son corps est un privilège partagé par l'Homme avec de très rares espèces sauvages: les grands singes, les dauphins, les pies et enfin les éléphants. Pour le déterminer, ces animaux ont été soumis au même test que les jeunes enfants, à savoir, le test du miroir. Il vise à déterminer si l'on est capable de reconnaître son propre corps dans le reflet observé. Un exercice toutefois critiqué par certains chercheurs qui ne le trouvent pas suffisamment convaincant et inutilisable pour des animaux qui se servent prioritairement d'autres sens que la vision.

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Afin de passer outre ces résistances, des chercheurs ont donc décidé de soumettre des éléphants d'Asie à un autre test plus sophistiqué. Leurs résultats viennent d'être publiés dans la revue Scientific reports. «Les éléphants sont connus pour être parmi les animaux les plus intelligents de la planète mais nous avions besoin de plus de preuves pour étayer cette croyance», raconte Rachel Dale, chercheuse à l'université de médecine vétérinaire de Vienne (Autriche) et premier auteur de l'article. Avec son confrère Joshua Plotnik de l'université de Cambridge (Grande-Bretagne), ils ont donc mis au point un exercice pour douze pachydermes, des femelles âgées de 4 à 40 ans.

Les éléphants ont d'abord été entraînés à avancer sur un tapis en caoutchouc et à y rester au moins dix secondes. Puis, tout en restant sur le tapis, ils ont été habitués à ramasser un bâton placé devant pour le donner à leur garde. Dans un deuxième temps, les chercheurs ont changé l'exercice en attachant le bâton à une corde celle-ci étant fixée au tapis en caoutchouc. Une fois sur le tapis, les éléphants pouvaient certes attraper le bâton, mais celui-ci étant relié à ce tapis, ils ne pouvaient pas le tendre à leur garde trop éloigné. Seule possibilité: ils devaient descendre du tapis et tirer l'ensemble pour atteindre la main de la personne leur faisant faire l'exercice. Il fallait donc qu'ils aient conscience que leur corps était un obstacle pour réussir l'exercice qui leur était demandé.

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  En entreprise, l’intelligence collective, ça paye ! Quand on parle d’intelligence collective, on fait référence à la capacité qu’a un groupe à s’auto-organiser et à faire preuve d’un comportement global qui témoigne d’une aptitude cognitive plus importante que celle de n’importe lequel des individus qui le composent. Du microscopique au macroscopique Ce phénomène se rattache à ce que la science appelle des « propriétés émergentes », qui s’observent à tous les niveaux, du monde microscopique au monde macroscopique. Par exemple, la combinaison de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène est quelque chose de fondamentalement différent de ces éléments pris séparément : de l’eau. De la même façon, lorsque deux êtres humains interagissent, ils manifestent un comportement différent que lorsqu’ils sont seuls. Un phénomène d’autant plus marqué lorsque le nombre d’individus grandit et donne naissance à une organisation. Celle-ci obéit à des lois propres, distinctes de la psychologie individuelle. Parmi les premiers théoriciens qui ont tenté de modéliser ces lois, on retrouve Gustave le Bon ou Gabriel Tarde, les pères de la psychologie collective moderne. Les phénomènes collectifs peuvent aboutir à des manifestations négatives, comme l’hystérie collective, mais aussi à des manifestations positives, qu’on peut observer dans n’importe quel sport collectif. Dans une équipe, un joueur sera petit et rapide, un autre fort et endurant ; un joueur aura un excellent sens tactique, un autre la capacité à motiver ses camarades.

La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.

Téléchargement : dobble parties du corps .

Le test a été très largement réussi par tous les pachydermes qui ont régulièrement choisi de descendre du tapis afin de pouvoir donner le bâton à leur garde. En revanche presque aucun n'avait choisi cette option dans l'étape préliminaire, lorsque le bâton n'était pas attaché au tapis.

«C'est un test relativement simple mais ses implications sont assez importantes», estime Joshua Plotnik. «Les éléphants ont compris qu'en étant debout sur le tapis, leurs corps les gênait, ils se sont donc mis à côté pour remplir la tâche qui leur était demandée. Cela signifie qu'ils ont une conscience d'eux-mêmes séparément des objets qui les environnent», poursuit le scientifique. «Un test équivalent ne peut être mené qu'avec des enfants à partir de l'âge de deux ans» ajoute-t-il.

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